Le feu d’artifice de notre petite ville est généralement très réussi. On l’attend donc avec impatience dès début juillet. 

Cette année, les affiches nous avaient appris qu’une retransmission de la finale de la coupe du monde de football aurait lieu dans le parc, et qu’à l’issue du match, le feu d’artifice en serait le bouquet final. 

Vu le temps moyennement estival, nous avions décidé de regarder le match confortablement à la maison, et de nous diriger rapidement vers le parc dès le coup de sifflet final (même si j’adore regarder l’émotion des joueurs qui reçoivent la coupe).

Les niafs, rapidement soûlés par un match entier sans aucun but, étaient montés jouer à l’étage lorsque l’arbitre siffla la fin du temps réglementaire. On en était aux prolongations (et à un snickers glacé pour ma pomme), lorsque j’entendis des bruits de pétard. Comme des gros pétards, en fait. Un peu comme des feux d’artifice, dis donc dis donc. 

N’Am, c’est pas NOTRE feu d’artifice, quand même? N’am me rassura. Impossibeul, ils ne pouvaient pas retransmettre le match ET tirer le feu d’artifice en même temps, c’est un son et lumières quand même. 

Oui, mais du coup, la musique qui accompagne, c’est? 

Euh. Hum. Oups. Gloups, même. 

feu d'artifice

Apparemment, la municipalité ne devait pas avoir la permission de minuit. Ou alors, sous couvert d’une rebéllion des anti-footeux désirant leur feu d’artifice maintenant, les artificiers avaient cédé. Ou alors (re), le début du feu d’artifice était programmé à une certaine heure, aux argentins et aux allemands de se dépatouiller pour ne pas finir à égalité, que diable. 

ç’aurait été le match contre le Brésil, nous aurions été à l’heure. Là, nous étions coincés, entre la télé où les joueurs continuaient de courir et la terrasse de laquelle on voyait, là bas, derrière les arbres, des bribes de belles bleues. Aucun moyen de demander aux équipes de foot de faire une petite pause le temps qu’on regarde le spectacle. Aucun moyen de lâcher les bouts de feux des yeux. 

A un moment, je suis rentrée pour soulager ma vessie (oui, une envie de faire pipi). Il y avait un but pour l’Allemagne, on l’avait loupé. J’avais aussi loupé la belle rouge, la jaune et même la verte. Je ne savais plus quoi faire. Télé, Terrasse, WC ? 

Je te jure, ma vie est trépidante, et remplie de choix cornéliens. 

Niafette, quant à elle, pour nous montrer à quel point elle était blasée, a carrément fermé les volets de la chambre qui donnait sur le spectacle. Quant au niaf, bercé par le bruit, il s’était endormi… 

Le feu d’artifice 2014, on s’en souviendra. Mais pas pour le bouquet final !

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10 thoughts on “Le fail du feu d’artifice.”

  1. Chez nous aussi ils ont fait n’importe quoi pour les feux d’artifices, normalement ils auraient dû les tirer à 23h30 selon le programme et ils les ont tiré à 23h, autant dire qu’entre la pluie et ce non-respect des horaires, les enfants ont été déçu et nous avec, même si on voyait un peu le feu depuis notre rue.

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