Le come back du déménagement.

On s’était dit qu’on allait voir si la région nous plaisait,

On s’était dit qu’on se laissait une petite année pour souffler,

On s’était dit qu’on regarderait quelques maisons, juste pour se donner une idée,

On s’était dit qu’on était bien, en location.

Et puis…

On n’a jamais rien osé accrocher sur les murs,

On a un jardin tellement en pente que la piscine se barre chez le voisin,

On a eu quinze jours sans les enfants pendant l’été,

On n’a jamais su ce que le mot patience signifiait…

On est tombés sur la maison de nos rêves.

Presque seule, au bout d’une impasse, avec une prairie où broutent les chevaux à l’avant, avec une forêt à l’arrière. Avec un dressing, une piscine, un coin pour les parents, une chambre d’amis, une cuisine ouverte sur un immense salon et la nature à perte de vue. Une maison faite pour accueillir les amis, la famille et le bonheur… de plain pied pour que Oma puisse aller et venir quand elle nous rendra visite, pas loin d’un arrêt de bus, et à dix minutes de l’école, en passant par un petit chemin.

Si on n’était pas fous, ce ne serait pas nous. On a fait une offre, on a grave flippé, on a croisé les doigts… et l’offre a été acceptée. Ne manquait plus que l’accord de la banque, et à parapher environ 658 feuilles chacun…

En février, on signera définitivement. En mars, on sera chez nous, après un second déménagement en moins d’un an. A moins de 6 kilomè