Le jour de l’an.

Selon un mythe connu apparemment de ma mère seulement, si le feu brûle dans la cheminée le 31 décembre, il faut l’entretenir jusqu’au lendemain matin. Sinon, elle ne sait pas ce qui se passe mais ça craint. (Ses sources sont approximatives, mais du coup, nous avons interdiction d’allumer un feu dans la cheminée le 31 décembre, vu que nous ne sommes pas en mesure de le conserver toute la nuit) Si vous en savez plus, n’hésitez pas. (parce qu’il fait froid le 31 décembre, en fait.)

Pourquoi est-ce que je vous raconte ça ?, vous demandez-vous, perplexe, dans la mesure où le jour de l’an est passé.

Parce que je me demande si ça n’est pas la même chose pour la gastro. Genre, si tu finis l’année en vomissant t’as plutôt intérêt à la commencer dans le même état de vomi. Honnêtement, ça m’arrangerait que ce mythe existe.

Ainsi que la citation : «  Vomi à minuit pile, année tranquille ».

Pourquoi, encore une fois ?

Parce que mon lutin blond a réussi l’exploit de vomir 16 fois (si si il a compté) entre 20h30 et 7h30 le lendemain. Et bonne année. On a donc passé un réveillon gastro-folichon. Selon lui, c’était la pire soirée de sa vie mais ce jour de l’an, il s’en souviendra longtemps. (toujours voir le seau à moitié plein, mais je ne sais pas si ça compte si c’est de la bile dedans.) Pour moi, c’était les effets d’une bonne cuite, au lendemain d’une nuit blanche, mais sans les premiers effets kiss cool. Parce que clairement, 16 vomis à gérer, ça ne laisse guère de temps pour les autres festivités.


Bref, j’espère que votre réveillon a été moins gastro et plus folichon et je vous souhaite une merveilleuse année !

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