Pour ce vendredi intello un peu spécial ici (puisque c’est le premier de ma part qui va apparaître sur le blog créé spécialement par Mme Déjantée), je voudrais parler de moments qu’on a toutes et tous vécu à un moment dans notre vie.

Qu’on ait ou pas des enfants, d’ailleurs.ça marche quand on est seul, ou avec une nièce, ou avec son caniche nain.

Je voudrais te parler du gamin qui te tires les cheveux au moment où tu te mets à sa hauteur pour lui faire un poutou poutou.

Ou du ptit gars qui hurle pendant tout le repas et fait du moonwalk sur son siège (si si, c’est possible) alors que tu as refusé à ta niafette de quitter la table tant qu’elle n’aurait pas fini son jambon/frites.

Ou encore, de l’horriblaffreux qui a mordu le bras de ton ptit bouchon d’amour si fort qu’elle en gardera des traces de crocs advitam aeternam. (oh, t’as vu sur le bras de Niafette? Kévin a sorti une dent sans qu’on s’en aperçoive, mate un peu, terrible!)

Ou de celui qui fout une raclée à ton niaf si minus, qu’il se demande encore où il est.

Ou de celui qui lui pique son seau dans le parc, qui lui pique la place sur le toboggan en le remontant à l’envers, qui lui fait tomber son vélo d’un coup de pied rageur, tout en faisant mine de ne pas entendre sa mère qui s’égosille depuis 25 minutes parce que quand même, il est temps d’aller manger au fast food.

Oui, je voudrais parler de ces sales mioches mal elevés qui sapent TON autorité, et à qui tu ne peux rien dire, parce que leurs parents sont là, juste à côté.

Tu en connais, c’est sûr. Et parfois, même, pire du pire, bah ce gosse, c’est le tien. Parfois. ça dépend de ton objectivité.

Nan, parce que les enfants, c’est le mal incarné quand même, à un moment donné, quand ils se prennent un peu trop la confiance et qu’ils testent la méchanceté gratuite, au passage, pour voir ce que ça fait (jubile, jubile pas? Ah oui, trop bon ça!)

Prenons un extrait d’un article intitulé « existe-t-il des enfants vraiments méchants » de Psychologies magazine:

Tout enfant petit est en effet habité par le pulsionnel. Il a envie d’une chose, il la prend. Il a envie de frapper, il frappe. Et il ne peut, seul, résister à ses impulsions, car le besoin de les satisfaire est chez lui irrépressible. Cette dépendance au pulsionnel est d’autant plus déterminante que l’enfant est également dominé par ce que Freud nomme le « principe de plaisir » (son seul but est d’obtenir, le plus vite possible, le plus de plaisir possible). Et qu’il est empreint d’un sentiment aigu de sa toute-puissance : il se considère comme le centre et le maître du monde. Il n’a donc, sans l’aide des adultes, aucune possibilité d’évoluer.

C’est donc normal. Ouf! Nous voilà rassurés. Mais est-ce une raison pour laisser ton gamin donner une tatanne dans la gamelle du bébé qui vient d’arriver? Bah non. C’est là que le parent doit intervenir. Et c’est là que parfois, l’autre parent, celui du gamin qui a la marque des cinq doigts du ptit copain sur la tronche, se trouve face à un dilemme.

Intervenir ou pas intervenir? That is the question. On a notre main à nous qui nous dérange. D’autant qu’on a appris à nos gamins que taper, c’est le mal. Et que sur ce coup là, ils nous ont écouté et n’ont pas rendu. Merde. On aurait tous souri, et hop, on serait passés au dessert. Mais là, genre, t’as la Niafette qui hurle et se tord de douleur (oui, la niafette a le don d’en rajouter un chouya, je te l’accorde) . T’as le monstre (sous entendu l’autre enfant) qui sourit de toutes ses quenottes et qui tient fièrement le jouet piqué à ta gamine après l’assaut fatal. Et t’as le parent qui mollement, parce que tes yeux à toi lancent des éclairs, déclare : « c’est pas bien Gustave, il ne faut pas frapper. » sur le même ton qu’il aurait utilisé pour dire que c’est-y pas un malheur, toute cette pluie en juillet. Arfffff.

Tu ne demandais pas qu’il le fouette avec des orties et le prive de dessert jusqu’à ses 18 ans, hein. Juste un peu d’autorité. Parce que c’est comme ça que tu aurais fait. Meuh nan, c’est trop espérer. Note qu’une fois, ça peut passer. Mais qu’à la troisième fois, quand le gamin n’a toujours eu aucune remontrance alors que ta gamine est planquée derrière la porte avec les mains sur la tête, t’as un peu envie de donner ton avis sur la question. En mettant ta grosse paluche sur le derrière du mioche, par exemple.

De deux choses l’une. Tu laisses faire. Et la prochaine fois que Niafette mettra son genou dans les roubignolles d’un gamin, tu ne pourras pas décemment lui dire quoi que ce soit. Parce qu’elle aura bien saisi le délire, elle. Ou alors, tu fustiges le gamin. Et là, à nouveau deux cas de figure. Le parent, reconnaissant, acquiescera avec vigueur derrière toi (bah alors, t’aurais pu le faire toi-même, nan?!) ou alors, tu prds des potes. Voire même, tu te retrouves avec un gars qui veut t’en mettre une parce que t’as pas à élever son gosse. Bah oui, tout se perd ma pauv’ Lucette, on est loin du temps où les voisins avaient le droit de te foutre une raclée parce que tu leur avais manqué de respect (je l’ai jamais connu ce temps que les moins de 20 ans et plus ne peuvent pas connaître…)

Alors, que faire dans ces moments? A nouveau, je sors un article de Psychologies magazine (oui, j’aime bien) qui parle de politesse, notamment, envers les enfants des autres, et qui pose justement la question:

Ces règles importantes, peut-on les rappeler aux enfants des autres s’ils les ignorent ? Il faudrait pouvoir le faire. Car tout adulte qui, confronté à une transgression, se tait est perçu par l’enfant comme approuvant cette transgression.

Mais, si l’exercice est relativement aisé quand l’enfant qui transgresse est seul, il devient difficile lorsque ses géniteurs sont présents. Le risque en effet n’est pas seulement celui d’une altercation, toujours déplaisante, avec eux (« De quoi vous mêlez-vous ? »). Il tient à la façon dont l’enfant peut percevoir l’intervention. Et la vivre comme une dévalorisation de ses parents, « pas capables » de lui apprendre ce que d’autres savent…

Oui, je sais, le problème reste entier à la fin de cet article…parce que bien sûr, il n’y a pas de règle prédéfinie et que chaque contexte est différent… Mais j’attends vos anecdotes et suggestions avec impatience…et rendez vous lundi chez Mme Déjantée pour le débrieffing des vendredis intellos!

Rendez-vous sur Hellocoton !

15 thoughts on “Les enfants des autres sont l’enfer des nôtres?!”

  1. Parfois, l’enfant des autres, éduqué par les autres, vit chez toi une partie du temps. C’est le cas de mon beau-fils. Mon mari n’en a pas la garde, nous ne pouvons donc pas l’éduquer car nous ne le voyons qu’un week-end sur deux et la moitié des vacances. Un week-end sur deux, il se fiche royalement de nos règles de vie puisqu’il n’est pas là longtemps : il fait ce qu’il veut. La moitié des vacances, il nous fait vivre l’enfer car il voudrait vivre comme chez sa mère (et nous n’avons pas DU TOUT les mêmes règles de vie).
    Comment faire avec notre fille ??? Pour l’instant c’est un bébé. Mais après, elle va grandir, avoir des limites, recevoir une certaine éducation. Comment lui expliquer que son demi-frère viendra chez elle se heurter à ses parents car il voudra suivre l’éducation qu’il reçoit par sa mère.
    Très très compliqué quand l’enfant des autres est aussi l’enfant de ton mari.

  2. j’ai longtemps travaillé en magasin et je détestais le mercredi !!! je ne supportais plus les gosses et encore moins leurs parents qui les laissaient tout faire …. genre manger un abricot et laisser le noyeau dans une chaussure ou encore escalader les gondoles jusqu’à la 3ème étagère et ceci (si j’enlève la notion de danger) en écrasant les boites et les chaussures en expo …. Le nombre de fois où je suis internenue en me faisant poliement rembarrer par la maman!!! mais nous sommes parents aussi et au même titre que nous sommes tous le con de quelqu’un, nos enfants sont aussi les enfants des autres ….

  3. Chez moi, les enfants des autres respectent mes règles et c’est un principe. Je n’ai pas d’enfants mais des amis et de la famille oui. Les parents ne disent rien et acquiescent lorsque je punis (oui c’est arrivé) ou gronde leur enfant. Justement parce que je n’ai pas d’enfant ma maison est très dangereuse et des pièces sont donc interdites (garage, salle de bain…)

    Par contre, une fois chez eux, ils éduquent leurs enfants comme ils veulent, là toujours je n’ai pas d’enfant à qui expliquer qu’il y a une différence d’éducation, c’est facile pour l’instant. Je me permets quand même de leur dire s’il y a une attitude que je n’apprécie pas ou ne comprends pas. S’ils ne comprennent pas mon agacement, mon mécontentement ou mes questions, ils ne sont peut-être pas de vrais amis (je parais un peu rude pour certains mais je suis ENTIÈRE comme on dit ! )

  4. Hier une grand mére a disputé une gamine parce qu’elle jetait du sable sur les pigeons . De toute façon c’est des sales bêtes. Une autre a enguirlandé la même gamine parce qu’elle jouait avec un baton pointu, au risque de bléssé les autres enfants. Ce qui me rassure, c’est que ce n’était pas ma fille qui faisait des betises. Et de toutes façons, les gds méres peuvent raler autant qu’elles veulent… Je ne comprends pas le russe. Pour l’histoire, cet hivers je me suis fait harponné parce que je n’avais pas mis mon bonnet. Donc, ici, on se fiche bien du reste, ce qu’on à dire, on le dit . Et puis tu peux protester, face à une babouchka en rogne , tu ferme ta G…

  5. J’ai justement le souci depuis qu’un voisin passe du temps chez nous à jouer avec mon fils …

    Parce que si le voisin saute sur mon canapé pour faire comme mon fils, ça me dérange, mais comme je ne l’ai jamais vraiment interdit à mon fils, oups, je peux difficilement l’interdire à l’autre.
    J’ai donc choisi de dire à mon fils que quand son copain est là, il a interdiction de sauter sur le canapé. J’ai été franche, je lui ai dit que ça ne me dérange pas que mes enfants le fassent mais je ne veux pas que les enfants des autres le fassent.

    Par contre, mon fils a le droit de se servir lui même dans nos placards, mais je n’accepte pas que le voisin fasse de même.
    Depuis nous avons discuté avec nos enfants de tout ce qu’ils n’ont pas le droit de faire chez les autres, comme réclamer à manger sans qu’on leur propose par exemple.

    Et de temps en temps, je réprimande le voisin, sans le punir bien sûr, mais je lui dis quand je trouve qu’il va trop loin. S’il n’écoute pas, je lui dis qu’il a assez joué avec mon fils pour la journée et qu’ils se reverront le lendemain.

    Mais jamais je n’oserai critiquer la façon de faire d’autres parents devant eux.
    Mes enfants ont déjà été puni chez des amis car ils ne nous écoutaient pas.

    J’ai fini mon roman

    Moi aussi je parle d’autorité aujourd’hui

  6. Les enfants des autres… Pour le moment je ne connais que ça mais c’est vrai que quand je suis avec mon neveu ou ma nièce et qu’un gamin leur tire les cheveux, leur parle mal ou les agresse, je vois rouge! Le pire c’est quand le parent de l’autre gamin ne voit pas où est le mal, que son gosse est un ange et que c’est le nôtre qui l’a cherché! En fait c’est le parent que j’ai envie de gifler!
    Je sais reconnaître quand mon neveu fait une bêtise, ça ne fait pas plaisir mais je le gronde alors que tous les parents fassent de même est la moindre des choses!
    Bravo pour ce premier vendredi intello!

  7. Tiens, c’est interessant cet article car il tombe bien! Bon chez moi il ne s’agit pas de coups ou de morsures, mais plutôt de gamins mèle-sauce.
    Quand des gamins s’amusent à triturer mes bébés de 5 mois, à les balancer dans leur transat alors qu’ils sont justement en train de s’endormil, à les bisouiller partout avec leur nez malade et plein de morve, je ne dis rien, mais j’ai envie de crier aux parents « mais retiens ton gamin, merde!! »
    Mais je suis pour la paix, alors je prend sur moi les quelques heures que durent la visite…

    Sauf que pour le coup du nez plein de morve, si je l’avais su avant qu’ils bisouillent mes bébés, là j’aurais gueulé!

  8. chez moi NOS règles sont en vigueur! celui qui n’est pas content peut repartir!
    ensuite je ne me gène pas pour faire savoir à l’enfant que ce qu’il fait me déplaît (en d’autres termes si tu tartes ma fille on va pas être pote tous les 2!)et même si il y a ses parents!!! Par contre j’accepte aussi que ma fille se fasse remettre en place si elle dépasse les limites…(ça marche dans les 2 sens hein!)

  9. Merci de ta contribution!!! Et ravie de te retrouver parmi nous pour les VI!!!
    AAAHHHH l’autorité et les limites, grand thème du jour!!! Je ne sais même plus par où le prendre tellement vous en avez écrit aujourd’hui dessus!!! (cf. Miss Brownie, Kiki the mum, entre autres!!!)
    Bon, j’attendrais la semaine prochaine pour tout savoir sur les cours de récré, tu attendras lundi pour tout savoir sur ce que je pense des limites éducatives!!!
    Bon week end à toi et à lundi pour le débrief!!!!

  10. Chez moi aussi, les règles en vigueur doivent être respectées par tous. Mais c’est effectivement plus facile quand les parents ne sont pas là… quoi que ça me dérange de moins en moins d’intervenir devant eux. Et quand mes enfants se comportent mal avec les autres, je ne laisse pas faire, mais ça ne me gêne pas que les parents des autres les grondent aussi: ça a vachement plus de poids que quand c’est moi (pas forcément pour les plus grandes, mais pour mon petit monstre réfractaire!!!).

  11. Très bel article C’est vrai que quelquefois les mômes des autres, on aurait bien envie de les torgnoler !!!!! Mais bon, il y en a d’autres qui sont si mignons… et d’abord le Niaf et la Niafette Comment ? Objectivité ? C’est pas le thème du jour, ça

  12. Alors hier j’ai eu The spécimen d’enfant des autres!!! Le petit voisin qui venait jouer pour la première fois et a rpiori, aussi pour la dernière! Sous ses airs de « oui Madame », « d’accord Madame » se cache un p’tit faux cul de 7 ans qui fait ce qu’il veut dés qu’on tourne le dos. Je lui ai répété quarante douze mille fois de laisser les chats tranquilles et de ne pas fermer la véranda (le but étant de séquestrer les chats). J’ai ré-ouvert quarante douze mille fois la véranda qu’il a refermé quarante et onze mille fois (j’ai donc eu le dernier mot!). Il a sorti Lapinou et Cochonou de leur cage pour les mettre dans 1 caisse, je l’ai grondé et j’ai remis chaque bête dans sa cage. Et ben, 1 h après son départ (parce que j’ai fini par le virer!), j’ai découvert qu’il les avait remis dans la petite caisse juste à côté d’une porte grande ouverte. Ils auraient donc pu:
    1- se sauver et se perdre,
    2- se faire bouffer par un chat
    3-lapinou aurait pu bouffer cochonou
    J’étais furax.
    Au goûter, après m’avoir demandé s’il pouvait reprendre 1 gâteau, il a en a pris 4 en cachette en les planquant sur ses genoux sous la table…
    Accessoirement, il a aussi réveiller mon chou de sa sieste car il était incapable de ne pas crier.
    Et il entraîné ma Choupette dans ses bêtises (Choupette a d’ailleurs eu droit à une remontée de bretelle lui expliquant qu’on ne doit pas se laisser entraîner comme cela par les nases!)
    Je crois bien que celui-là, ses parents ont sérieusement oublié de lui apprendre 2-3 notions élémentaires de savoir-vivre!!!

  13. Voilà, le genre de situation que j’espère ne jamais connaitre !!!
    Autant, j’ai l’habitude de m’occuper d’enfant et donc de les sanctionner si nécessaire, dans mon boulot; autant quand les parents sont là j’ai du mal à dire quelques choses !!!
    Mes parents tiennent un commerce, et passer un temps ma mère voyais tellement peu d’enfants qui disaient bonjours en rentrant (le minimum de la politesse), tout comme leur parent d’ailleurs, que quand un était poli, elle lui donnait un bonbon !!!
    Certains parents ont de grosses lacunes, je le pense et pourtant je sais que je suis loin d’être parfaite !!!

  14. D’abord, à toutes…rhoooooooo, je suis désolée, j’ai zappé de répondre aux commentaires de cet article…pardon, pardon!!!!

    @ Bernadette, tout à fait d’accord, et je le dis, ma niafette n’est peutêtre pas toujours un ange (même si si, quand même) sauf que je n’hésite pas à la remettre à sa place si elle commence une connerie…

    @ Cécilie, ah oui, là, effectivement, c’est dur…c’est pour ça qu’il ne faut pas lâcher sur les règles que vous souhaitez imposer dans votre maison. Au moins, ta fille connaîtra le cadre, et verra que si son frère ne le suit pas, il est puni… mais c’est clair, pas évident du tout…

    @ Dark Gally, oui, mais si les autres amènent leur chat et que ce chat se bat avec les tiens, tu fais quoi, hein?!

    @ April, non, je comprends tout à fait ton point de vue! Et à mon sens, c’est primordial de ne pas se laisser emmerder, bordel!!!

    @ Anne claude, j’adoooooooore!!!!!mais elles ont raison, ces grands mères, elles font respecter leurs idées (et puis sortir sans bonnet, en Russie, nan mais t’es pas dingue toi!!!!)

    @ Miss Brownie, bah, je vois qu’on est d’accord!(il est pas un peu sans gêne, le gamin des voisins?!)

    @ Kiara, le premier…pour le blog, j’en avais écrit d’autres avant! Et oui, les parents laxistes m’enervent…mais parfois, faut faire avec!:!!!

    @ Marie, alors moi, dans ton cas, si les parents ne disent rien, je ne me serais pas gênée pour dire gentiment que là, faut arrêter de délirer…te laisse pas faire!!!!

    @ Mme Faust, bon, bah on va pouvoir gouter ensemble alors!!!

    @ Mme Déjantée, et à mon avis, thème qui n’a pas fini de faire couler de l’encre!!!!

    @ Tililou, toi uassi tu peux venir gouter à la maison!!! Euh, pour le ptit voisin…whouaou…mets un écriteau pour l’empêcher de rentrer!

    @ Vlynette, j’aime cette objectivité constante!!!!

    @ Laetibidule, moi je crois qu’il ne faut pas hésiter à dire ce qu’on a sur le coeur!
    (et ta mère hallucinerait devant ma niafette alors, elle dit bonjour, et ensuite tient une vraie conversation!!!)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment les données de vos commentaires sont utilisées.