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Mademoiselle Pourquoi.(oui, mais pourquoi?)

Tu connais, bien sûr, la série des Monsieur/Madame.

Bon, bah dans la famille Niaf, on a Madame Tout va bien (jusqu’à ce que vraiment, ça aille mal, auquel cas on se retrouve avec Madame toutvamal mais comment va-t-on faire ôscours…) C’est moi, ça.

On a Monsieur Nan. ça, c’est le Niaf en ce moment. Plus doué pour le dire que pour le comprendre, d’ailleurs. Qui se transforme en Monsieur Sourire très souvent.ça, c’est pour le Niaf.

le N’Am, lui, est du genre Monsieur Maintenant. (quand il a décidé d’un truc, c’est tout de suite, viiiiiite. Et tout en même temps, si possib’.) Mais c’est aussi Monsieur Bricolo, Monsieur Câlinou, Monsieur N’amoureux, quoi.

Il nous en manque une. C’est Mademoiselle Pourquoi. Et non, pas juste parce qu’elle est très curieuse, de tout. Si, quand même. Mademoiselle Pourquoi s’intéresse à la cuisine, au bricolage, au jardinage, à la lecture, au développement psycho-moteur de son frère,…j’en passe. C’est donc super intéressant. Même si, parfois, ça relève de l’exploit de répondre à ses questions existentielles du moment. (note pour moi-même, toujours sortir avec un dico, z’aucazou.Un gros.)

Mais là où Mademoiselle Pourquoi devient nettement plus enquiquinante, c’est quand la question devient systématique.

Du style: « tiens, j’ai faim. » (POurquoi?) « Niafette, tu vas mettre ton jean ce matin… »(Pourquoi?). éUn bonbon, et c’est tout » (POURQUOI??????) …Bien évidemment, quand on entre dans le jeu du Pourquoi/parce que, tu vois, Niafette…bah ça dure des plombes. (et c’est long, des plombes.)

Parce qu’en fait, le pourquoi sort de sa bouche sans qu’elle s’en rende compte. C’est devenu un TOC, en réalité. Le TOC du pourquoi, en quelque sorte.

En bonne mauvaise marâtre que je suis, j’ai fait l’expérience suivante: J’ai interdit à Niafette de dire « pourquoi ». Oh, n’appelle pas l’aide à l’enfance, malheureuse…j’ai fait ça sous forme de jeu, et pis, pour faire avancer la science, si tu préfères. (et pis aussi, pour avoir 12 minutes de répit, que celle qui n’a jamais joué au roi du silence me lance un rouleau de scotch, ça va…).

Niafette, qui ne prend pas le jeu à la déconne et qui veut à tout prix gagner, s’est lancé à corps (et à langue) perdus dans mon délire. 2 phrases. Et puis, au premier: « ce sera une pomme pour le goûter », ça lui a échappé. Le début du mot qu’il ne faut pas dire. Les deux mains sur la bouche, pour empêcher la question brûlante de sortir intégralement de son gosier, elle a mimé celle qui voulait dire autre chose, si si, j’t’assure…Bon, je lui ai donné une nouvelle chance, quand même. Encore raté. Et pourtant, je lui annonçais qu’elle pouvait allumer la télé.

Les jeux étaient faits, ma pauv’ Lucette. Niafette s’est rendu compte qu’effectivement, le « pourquoi » revenait souvent (tout le temps). Depuis, elle tente de faire des efforts. Mais je crois que le vice s’est emparé d’elle.

Faudra que j’y pense pour un vendredi intello, d’ailleurs. Le pourquoi comme mode d’expression et de première approche de la négociation. Punaise, ça fait classe, nan? Ou alors, je pourrais mettre en titre: Mais pourquoi, le pourquoi??? Nan, mais c’est vrai…Pourquoi?

 

Et sinon, attention attention! Dernier jour pour participer au concours de l’ilôt éducatif! Et pourquoi faut jouer? Euh, bah parce que pendant que les niafs jouent avec  les sioupers jeux proposés sur la boutique…ils ne posent pas de questions!!!! 😉

 

 

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