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Tu comprendras quand tu seras plus grande. Le livre à lire.

Il sort ce 4 mai, le second roman de Virginie Grimaldi, et déjà, les critiques sont celles que j’imaginais : dithyrambiques, positives, bienveillantes, enjouées. 

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Tu pourras en lire plusieurs en suivant le lien de la page auteur de Virginie, quant à moi, je voudrais plutôt parler de mon histoire avec ce roman. (oui, que veux tu, je suis nombriliste)

Tout a commencé un jeudi soir de janvier, entre lui et moi. J’étais assise sur le canapé de ma copine Ginie. Quelques heures plus tôt, je rencontrais pour la première fois son mari et son fils presque tout neuf, et même Brownie, la chienne. 

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Nous avions fêté notre rencontre avec un repas équilibré. Pain, poulet, salade, un peu de sauce… ouais, un hamburger qui déchirait sa race. J’étais bien. La glace à la vanille nageait tranquillement dans mon estomac, et j’avais l’impression de revenir chez des amis pas vus depuis la veille. 

Et puis, ma copine Ginie m’a dit que son livre était fini. Que bientôt, elle verrait de nouveau écrit « Virginie Grimaldi » sur une première de couverture. Je lui ai demandé de m’en parler, et rapidement, nous avons eu toutes les deux la gorge nouée. Elle, en me racontant l’arrivée de Julia et de tous les retraités des Tamaris dans sa vie, moi, parce que ce que je voyais dans ses yeux me donnait l’envie de le commencer immédiatement, ce roman. Le 4 mai me semblait bien trop loin. 

Je trépignais, alors, elle m’a envoyé un grand document par mail. Intitulé  » Tu comprendras quand tu seras plus grande ». Le titre définitif n’était pas encore décidé, mais il semblait s’imposer. 

C’était le moment idéal pour aller aux toilettes (restons pragmatiques). Au bout de 10 minutes, Ginie, derrière la porte, m’a demandé si j’en avais encore pour longtemps à faire caca, et si c’était ça qui me faisait rire. 

Je suis sortie avec une larme à l’oeil. J’avais lu les 30 premières pages, j’avais déjà éclaté de rire et été émue. (parce que non, évidemment, je ne fais JAMAIS caca. Voyons.) 

J’ai failli repartir chez moi pour pouvoir passer le week end avec Julia, mais Biarritz nous attendait. 

Biarritz, comme la ville dans laquelle se passe toute l’histoire du roman. Ginie nous a montré les lieux dont on allait entendre parler tout au long des 505 pages, relatant quelques anecdotes. Elle nous a indiqué l’emplacement des Tamaris, là où mot après mot, elle avait imaginé les personnages. 

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Elle nous a narré les coulisses d’un pan du roman. On a chialé. 

Et j’ai fini son livre, le sourire aux lèvres et les yeux rouges, dans le TGV qui me ramenait de ce week-end merveilleux. 

Alors oui, j’avais sûrement de bonnes raisons de l’aimer, ce roman, avec ce que nous venions de vivre et tous les éléments que j’en connaissais déjà. 

Mais je reste objective en disant que ce livre m’a profondément bouleversée. Encore bien plus que le premier que j’avais déjà adoré, parce qu’on y trouve la plume drôle, touchante, vive et inattendue de Ginie à son apogée. Parce que cette histoire est merveilleuse, parce que ce roman est un vrai petit trésor. 

Jusqu’à présent, l’Alchimiste était mon livre de chevet, depuis presque 20 ans. Tu comprendras quand tu seras plus grande risque bien de le détrôner. 

Merci, Virginie Grimaldi, pour ton talent, pour ta plume, pour m’emmener dans ta bulle. 

Merci copine Ginie,  pour ce que tu es, merci d’être là (tu ne m’as pas dit que tu m’aimais aujourd’hui.)  

Ce livre est bertignac. Foncez le découvrir. 

Merci aux éditions Fayard pour l’avoir publié et le représenter si bien (et surtout merci à Alexandrine) 

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, pour ceux qui n’ont pas encore lu « Le premier jour du reste de ma vie« , il sort demain en livre de poche ! 

virginie grimaldi

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(4 commentaires)

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  1. Vlynette

    Voilà !!! Encore une fois, c’est ça 🙂

  2. Nelly

    Je fonce 😉 comme ça elle aura droit à d’autre beaux week-end anniversaire avec son homme ds un palace à Biarritz

  3. issabill

    Avant, je cherchais une idée de cadeau pour la fête des mères. Mais ça, c’était avant!
    Merci pour cette découverte, ça m’a tout l’air d’être un très beau livre 🙂

  4. Faelys

    « ce livre est bertignac » Si je n’avais pas déjà succombé -ce qui me fait me balader sur les nombreux liens élogieux qui fleurissent on the web-, j’aurais craqué rien que pour cette phrase ! tu es une chanceuse, maman bavarde, de partager de près de pareils moments.

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