La vie floutch et bavarde.

Floutch alors ! Il y a les petits hasards de la vie qui font les jolis bonheurs.

Ce samedi matin, je larvais dans le canapé, essayant d’échapper aux suites logiques d’une discrétion peu maîtrisée la veille, lorsque mon téléphone a sonné.

« Mon chaaaaaton ! s’est écrié la voix de Lalie au téléphone, c’est dans quelle ville que tu es maintenant ??? »

Lalie est floutch, je n’ai même pas été étonnée qu’elle ne sache pas situer ma nouvelle habitation… après tout, ça ne fait qu’un an qu’on vit ici.

« Périgueux, pourquoi ? » Le téléphone a crié. La discrétion du vin a tapé dans mon cerveau.

« Mais bordel, on EST à Périgueux ! a crié la Lalie du téléphone.

Ma discrétion est sortie des brumes de mon cerveau. «  QUOIIIIIIIIII???? Mais on se voit pour l’apéro, alors ? »

Elle a dit oui, j’ai promis une adresse exacte par SMS, et je me suis levée d’un bond. Ouvrir le frigo, sortir les chips, rouler le jambon autour du fromage… rien de tel que la visite surprise d’une copine pour mettre le feu aux poudres d’escampette des restes de vin. (oui, je sais que j’ai légèrement modifié l’expression, oh, ça va.)

J’ai chopé mon téléphone pour appeler le n’Am : Les Floutch arrivent, tu reviens quand ?

En attendant sa réponse, j’ai checké mon instagram. Une notification de Lalie m’attendait, disant à ses abonnés qu’elle prendrait l’apéro chez moi CE SOIR.

Apparemment, l’une de nous deux n’avait pas compris l’autre. A moins que ce ne soit les deux.

Un léger détail en somme.

A 17 heures, soit ni tout à fait le midi, ni tout à fait le soir (comme quoi !) la Floutch déboulait avec son grand sourire, moults moulinets des bras et sa tribu.

Une Didou que j’ai eu l’impression de retrouver de la veille alors même qu’on ne s’était encore jamais vues mais qui nous a adopté immédiatement… et deux mini Floutch qui eux, avaient besoin d’apprendre à nous découvrir, ce que n’a pas compris notre Orson qui leur a sauté dessus pour leur lécher la pomme. Traumatisés à vie, je crois, les minis Floutch.

Heureusement, on avait une piscine, et ça, c’est bon pour l’adaptation. Fallait juste 5 minutes pour leur gonfler des brassards.

C’est long, 5 minutes quand 4 enfants courent autout d’une piscine. Long comme 127 crises cardiaques de ma part.

Juste avant le dernier souffle (dans le brassard, pas rapport à mes crises cardiaques, hein),  y’ en a un qui a décidé de faire un vol plané en rentrant dans la maison. J’ai argué que quand même, c’était une maison de plain pied, le n’Am a rétorqué que c’était peut-être plutôt une maison croche-pied.

Mais une fois les brassards mis, plus rien ne pouvait arriver.

Toutefois, les trois petits Floutch ont juste réussi à se prendre chacun une fois la porte vitrée dans la trogne qu’ils ont fort mignonne.

Sans abimer ni ladite trogne ni ladite porte cependant.

La vie, la vraie.

On s’est dit que leur mettre des chips à l’intérieur, avec atelier garage et voitures, kapla et playmobil, le tout sur fond de dessin animé, ça allait nous sauver le barbec et la soirée. (la vie, la vraie, bis)

Et c’est ce qui s’est passé.

Les amitiés virtuelles, elles sont 100 000 fois plus drôles et belles quand on se voit IRL.

C’est moins instagrammable (d’ailleurs on a lâché nos téléphones pour mieux profiter !), mais c’est tellement plus de souvenirs… Et finalement, en étant à peine à deux heures et demie de route, on va pouvoir recommencer…

maman floutch et bavarde

La magie des rencontres du blog, ça valait bien un billet !

2 Commentaires

  • kelly 4 juin 2018 à 7 h 35 min

    trop génial de vous voir tous ensemble 🙂

    Répondre
  • Philo 11 septembre 2018 à 22 h 02 min

    Je connais pas madame floutch mais je me marre trop à chaque article

    Répondre

Laisser un Commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :