Biarritz, sous ton ciel enchanteur, j’ai connu le bonheur.
Je suis partie de ma Picardie un mercredi par moins 35 degrés, en me demandant pourquoi Luis Mariano avait chanté Biarritz mais pas Beauvais ou Creil, tiens. Un week-end de folie m’attendait, j’avais même pour y aller refuser de manger des plats concoctés par Florent Ladeyn. (ouais, je voulais le placer quand même.) D’un commun accord avec mes acolytes, on…
