Il aura fallu six petites lignes de prologue pour me faire plonger dans toutes les histoires de Baptiste Beaulieu. En apnée. 
L’histoire ne pouvait être que belle.

Le roman se construit en 4 parties, selon ce prologue : les 4 formes d’amour imaginées par les grecs. 

Dès la première partie, je suis tombée en amour pour cette phrase : 

« Je ne pouvais m’empêcher d’y voir une supériorité de l’amour sur le biologique : nous sommes–ou plutôt devenons–qui nous a aimés, et non ce que nos gènes ont programmé pour nous. »

Et puis sur une autre, et encore une autre… c’est là le talent de Baptiste, nous raconter l’amour et nous faire aimer les mots. Nous narrer la beauté du monde tout en n’oubliant pas les injustices et la cruauté. Focaliser notre esprit sur le beau, le positif. Nous raconter mille histoires en une et nous faire aimer chacune. 

Je ne peux que vous conseiller de le lire. En prenant le temps de le découvrir vraiment. De vous arrêter pour savourer une tournure de phrase, une citation, une émotion. Parce que ce roman en contient bien plus de 1000. 


PS : Sur la photo, le sac à main d’Oma, offert par son fiancé il y a 70 ans. À l’intérieur de ce sac, j’ai trouvé des lettres au papier vieilli par le temps qui passe. Autant d’histoires d’amour, de tous les amours …

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